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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 08:50

 

Je ne signe pas les billets de ce blog ; mon nom, j'ai oublié de le dire, c'est Bernard Cassaigne. Vous ne saurez pas grand chose d'autre ; ce n'est pas le but du blog de raconter mes états d'âme. Je suis un "retraité actif", comme on dit. Dans une autre vie, j'étais prof d'anglais. En fait, il me semble que je dis beaucoup de choses sur moi. Lisez entre les lignes.

Si ça vous intéresse de savoir à quoi je ressemble (presque tous les blogs ont ça), il faudra me chercher. Je suis photographié dans la Bibliothèque de Vouvray, pendant l'Heure du Conte. Je suis debout, de face (les enfants sont photographiés de dos, c'est la règle). Charles Bordes n'est pas loin : je raconte Les trois vagues aux enfants et je vais lancer le harpon dans la vague de sang qui ne résistera pas.

Les adeptes du googling verront qu'un moment j'ai invoqué (après Flaubert), "les langues de phénicoptères cuisinées" et même écrit sur "Gabo" et aussi sur Rodin en traduisant Claudio Gutiérrez.

Pour me joindre, si vous ne me connaissez pas personnellement, écrivez à OverBlog, ils feront suivre.

Il me semble important de reproduire, inchangé, un texte précédent, envoyé par courriel (le 19 février 2011) aux mélomanes qui pouvaient s'intéresser à Charles Bordes.


Ces quelques lignes ont pour but de vous informer de l'ouverture de mon blog "Autour de Charles Bordes".

De septembre 2009 à janvier 2010 j'ai fait paraître, à partir de la Bibliothèque Municipale de Vouvray, un bulletin intitulé "Charles Bordes vu de Vouvray". Vous en avez peut-être parcouru les billets.

Ils seront progressivement repris (et réécrits) dans le blog dont je vous parle. Vous pouvez les lire, ou ne pas les lire ; votre liberté est complète. Vous pouvez aussi les commenter.

Sans être doué en informatique – loin de là – je bénéficie de l'expérience que me donne un autre blog "Lire à Vouvray" qui est une émanation de la BMV. J'apprécie également l'élargissement du lectorat que permet un blog.

Parmi les raisons plus immédiates, il y a eu le concert Palestrina à Vouvray en novembre, et surtout, le choc produit début septembre par la disparition de la pierre dans le tombeau Bonjean/Bordes du cimetière de Vouvray. Vous en saurez plus dans quelque temps.

Je prends seul la responsabilité du blog "Autour de Charles Bordes". Je compte sur votre indulgence ; vous me direz quand je me trompe, vous exprimerez vos désaccords.

Je suis bien conscient d'aborder des sujets où ma compétence est… variable. La musique en premier : Charles Bordes est d'abord un compositeur (peu connu) ; son œuvre de pédagogue, mieux étudiée, sera peu abordée. Il sera aussi question de littérature, d'arts plastiques, d'histoire (souvent locale), etc. Ces mots me donnent le tournis. Des langues autres que le français feront leur apparition. Ceux qui me connaissent comprendront avec quel plaisir j'ai pu citer Shakespeare dès le premier billet. L'euskara aura sa place et aussi le castillan, le languedocien comme le latin.

A bientôt sur le blog.

 

J'ai tenu d'autres propos qui voulaient être utiles et même pratiques dans un billet de ce blog. Vous les retrouverez aisément en cliquant ici. J'y parle notamment des liens et des catégories (…).

 

Pour terminer, voici un poème en anglais. Je l'ai vu, jadis, dans le métro de Londres. L'auteur, Gavin Ewart, y parle du dernier été d'un chat. Vous le savez, j'aime les chats, et j'en ai déjà parlé à propos de Charles Bordes, en consacrant un billet à Gwen John. Je pense aussi à Groc ("jaune" en catalan), notre 7e chat, que nous venons d'adopter et qui vit sans doute ses derniers jours.

 

A 14-YEAR OLD CONVALESCENT CAT

 

I want him to have another living summer, 

to lie in the sun and enjoy the douceur de vivre

because the sun, like golden rum in a rummer,

is what makes an idle cat un tout petit peu ivre

 

I want him to lie stretched out, contented,

revelling in the heat, his fur all dry and warm,

an Old Age Pensioner, retired, resented

by no one, and happinesses in a beelike swarm

 

to settle on him – postponed for another season

that last fated hateful journey to the vet

from which there is no return (and age the reason),

which must soon come – as I cannot forget.

 

Dans ce blog "Autour de Charles Bordes", la musique aura le dernier mot. Une mélodie a été écrite sur ce poème. Elle est chantée par son auteur, David W. Solomons.

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